Délicieusement raffiné, parfois incompréhensible ou trop précieux (poèmes sur les fleurs, etc.)
Mais ce qui me frappe, et m'a fait apprécier Toulet (duquel je me fichais comme de colin-tampon), ce sont ses contrerimes désabusés, sur l'amour, l'amitié. Un petit parfum d'Horace dans ces confessions d'homme seul, plein d'amours et d'espoirs déçus, qui ne rechigne pas à la vulgarité ou à l'apostrophe virile.
Je le garde dans ma poche, comme on dit.

Créée

le 2 mars 2022

Critique lue 53 fois

Ernest Lefoulon

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