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Death_in_August

a attribué 9/10 au livre

Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

9

Death_in_August
Pikbilis_

a attribué 8/10 au livre

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Poétiques dicible, invisible, indivisible

Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

8

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L'être de fuite

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Lju_Lju

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Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

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Maxentin

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Diane

a attribué 8/10 au livre

Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

8

Diane
SansSouvenirs

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sunce

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Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

johaghr

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The_Great_Oz

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Jacques Marckert

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Harmavir

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Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

7

Harmavir
Victor Daniel

a attribué 8/10 au livre

Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

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8

Victor Daniel
Hillja

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melynapnsclx

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Gugulatord

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Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

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Gugulatord
Deidarakai

a attribué 6/10 au livre

Daily Dale

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Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

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Daily Dale
Joana Andrade

a attribué 7/10 au livre

Les Pleurs

Marceline Desbordes-Valmore · 1833

Résumé · « J’écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n’est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s’est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l’énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d’une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s’exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s’amenuise jusqu’au bord du silence dans les pentasyllabes de «L’Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d’une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit».

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Joana Andrade
Kévin Nomblot

a attribué 4/10 au livre

Janet A

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seaufil

a attribué 6/10 au livre

Alouboubou

a attribué 6/10 au livre