Gros le bar. du genre festival de la pêche au monstres marins avec mention spéciale silure et tracteur du fond du lac.
C'est l'histoire d'un mec qui rentre dans un bar alors qu'il aurait préféré rentrer dans les bras de ses compagnons de route. L'intimité à l'égard du bar est peu claire, mais sa passion pour ses coreligionnaires, elle, est limpide.
C'est pas l'homme qui prend la mer, mais c'est l'homme qui prend l'amur, l'amur, l'amur, dont on parle tujurs (c'est l'histoire de Mouloudji qui rentre dans un bar).
19/20 pour le manque d'appréciation du gros bar qui, moi, me plaisait bien (voir notation de La Forme de l'Eau pour plus de précisions).