J'ai été un peu déçue par le livre. En le commençant, j'étais contente, l'histoire de jeunes riches californiens désœuvrés s'adonnant à tous les excès me plaisait bien. Le thème riche, malheureux et auto-destructeur fait toujours mouche chez moi. Le style aussi me semblait intéressant. Le narrateur relate des scènes qui s'enchaînent sans lien entre elles, le tout ponctué de souvenirs d'enfance et de pensées, sans être révolutionnaire cela sort un peu de l'ordinnaire. Mais finalement, en fermant le livre, je suis restée sur ma faim. A y réfléchir, il n'y a pas vraiment d'histoire. Ce n'est pas vraiment gênant puisque le livre semble vouloir témoigner d'un certain milieu à une certaine époque, un peu comme Scott Fitzgerald le faisait en son temps, mais ici je ne trouve pas que cela soit bien fait. On peut aussi rapprocher le héros de ce livre de celui de "The Catcher in the Rye" , mais Holden donnait l'impression d'un vrai personnage avec une personnalité en souffrance, ici Clay semble vide. J'ai fini le livre en me disant "et alors?".





Clay qui est en première année d'université dans le New Hampshire rentre chez lui à Los Angeles pour les vacances de noël. Il y retrouve sa copine du lycée, ses amis, et sa vie "sex drugs and rock n roll". Nous le suivons donc pendant ce mois de vacances durant lequel il enchaîne les soirées défonces (dont certaines assez violentes) et les journées de désoeuvrement où il traîne avec ses amis qui sont tous des dealer, des prostitués, des sadiques violeurs ...





Donc ce roman m'a un peu déçue parce qu'il n'a pas vraiment de raison d'être, il ne raconte pas d'histoire et n'arrive pas à être une critique acerbe de la société, mais il se lit facilement. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture, c'est juste qu'il y manque quelque chose, mais pour un premier roman écrit à vingt et un an, ce n'est pas trop mal. Un petit détail qui m'a bien plu, tout au long du livre nous est indiqué la musique passant à la radio. Cela permet de vraiment s'immerger dans l'époque.
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le 13 janv. 2013

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