De nos jours, une jeune femme, Melina Green, a écrit une pièce sur son ancêtre, Emilia Bassano, mais elle ne parvient pas à la faire monter en raison du sexisme qui règne dans le milieu théâtral.
Jodi Picoult nous propose, avec ce roman, une double temporalité : d’un côté l’Angleterre élisabéthaine des années 1580 à 1610, de l’autre le New York du début des années 2010. Deux destins de femmes, à cinq siècles d’intervalle, unis par la même passion pour l’écriture dramatique.
En partant de l’idée originale que Shakespeare n’est peut-être pas l’auteur de ses pièces, Picoult aborde dans ce roman les thèmes de l’inégalité des sexes, des préjugés raciaux, des violences conjugales et de l’homophobie.
En se basant sur une solide documentation, Picoult recrée l’Angleterre élisabéthaine avec de nombreux détails sur la vie quotidienne, la cour et la peste. La partie contemporaine m’a moins intéressée.
Globalement, je n’ai pas retrouvé le style habituel de Jodi Picoult ; le récit souffre de quelques longueurs.