Il y a des livres, comme ça, qui vous font les aimer.
Avec des histoires qui vous touchent et vous emportent. Avec des plats ont du goût, l’odeur du vieux papier peint et tous les parfums des prairies comme ceux des rues sombres aux relents de bières tièdes.
Et au milieu, Morvan, Monica et Giovanni… Et la splendide, merveilleuse et invraisemblable Duquesita (impossible de continuer à la voir laide après quelques pages).
Un livre qu’on referme ému et triste de laisser des amis qu’on a connu et aimé (presque inquiets de les abandonner là), après avoir partagé leurs joies et leurs souffrances
https://www.noid.ch/morvan/