No home
8.1
No home

livre de Yaa Gyasi (2016)

Alors on m'avait dit que ce serait affreux et glaçant. C'est terrible ce qu'elle décrit. Cette histoire est frissonnante et glaçante. J'ai une amie nigériane qui m'a dit : « terrible, mais pourquoi les africains n'ont pas le droit d'écrire des histoires légères et sans liens avec l'esclavage et le colonialisme ? » C'est une réflexion marquante pour moi et que j'avais envie de partager.


Finalement ce livre est-il aussi affreux ?


Non, c'est simplement une fresque familiale sur trois siècles. Tout commence par une mère servante et violée par son patron. Elle abandonne son enfant Effia à son maître et sa femme. Celle-ci sera battue et méprisée par sa belle-mère et adorée par son père. Effia ne connaît pas la raison de cette dichotomie.


Esi est la fille d'une seconde épouse et une jeune fille qui reçoit tout l'amour de ses deux parents. Elle est aimée et choyée. Puis la guerre entre les clans éclate. Elle est vendue aux Anglais comme prisonniers de guerre. Elle sera destinée à une vie d'esclave dans les champs de coton.


Laquelle de ses deux lignées sera la plus chanceuse ? Se rencontreront-ils plus tard dans les siècles ?


Chaque génération est représentée par une tranche de vie. Une petite part d'eux est évoquée : parfois la plus tendre, d'autres fois la plus cruelle. À travers ce livre, l'histoire de l'émigration de l'Afrique de l'Ouest est exposée et décortiquée. Je l'avais choisi pour cette raison, car une catégorie du Shiny Summer Challenge faisait référence à l'histoire de cette côte africaine.


Ce découpage par tranche de vie est à double tranchant. Il est enrichissant, d'un point de vue, histoire et événement notables sur le colonialisme. D'un autre point de vue, il m'a empêché de m'attacher vraiment au personnage, car après 50 pages on le quitte pour soit ne plus le revoir soit l'entrapercevoir. Ceci explique mon absence de coup de coeur, même si je reconnais une certaine qualité de plume.


La cruauté de ce roman n'est pas le colonialisme en lui-même, mais que les populations locales s'en sont pris les un aux autres et fournissent leur voisin aux marchés de l'esclavage !


En résumé

Il n'est pas aussi cruel qu'on me l'a dépeint. Peut-être parce que je ne me suis pas assez attachée aux personnages pour me sentir impliquée. L'auteure ne s'appesantit pas sur les violences physiques, mais sur le manque de liberté et les conséquences de l'invasion des blancs.


Mon réel sur instagram

Alors on m'avait dit que ce serait affreux et glaçant. C'est terrible ce qu'elle décrit. Cette histoire est frissonnante et glaçante. J'ai une amie nigériane qui m'a dit : « terrible, mais pourquoi les africains n'ont pas le droit d'écrire des histoires légères et sans liens avec l'esclavage et le colonialisme ? » C'est une réflexion marquante pour moi et que j'avais envie de partager.


Finalement ce livre est-il aussi affreux ?


Non, c'est simplement une fresque familiale sur trois siècles. Tout commence par une mère servante et violée par son patron. Elle abandonne son enfant Effia à son maître et sa femme. Celle-ci sera battue et méprisée par sa belle-mère et adorée par son père. Effia ne connaît pas la raison de cette dichotomie.


Esi est la fille d'une seconde épouse et une jeune fille qui reçoit tout l'amour de ses deux parents. Elle est aimée et choyée. Puis la guerre entre les clans éclate. Elle est vendue aux Anglais comme prisonniers de guerre. Elle sera destinée à une vie d'esclave dans les champs de coton.


Laquelle de ses deux lignées sera la plus chanceuse ? Se rencontreront-ils plus tard dans les siècles ?


Chaque génération est représentée par une tranche de vie. Une petite part d'eux est évoquée : parfois la plus tendre, d'autres fois la plus cruelle. À travers ce livre, l'histoire de l'émigration de l'Afrique de l'Ouest est exposée et décortiquée. Je l'avais choisi pour cette raison, car une catégorie du Shiny Summer Challenge faisait référence à l'histoire de cette côte africaine.


Ce découpage par tranche de vie est à double tranchant. Il est enrichissant, d'un point de vue, histoire et événement notables sur le colonialisme. D'un autre point de vue, il m'a empêché de m'attacher vraiment au personnage, car après 50 pages on le quitte pour soit ne plus le revoir soit l'entrapercevoir. Ceci explique mon absence de coup de coeur, même si je reconnais une certaine qualité de plume.


La cruauté de ce roman n'est pas le colonialisme en lui-même, mais que les populations locales s'en sont pris les un aux autres et fournissent leur voisin aux marchés de l'esclavage !


En résumé

Il n'est pas aussi cruel qu'on me l'a dépeint. Peut-être parce que je ne me suis pas assez attachée aux personnages pour me sentir impliquée. L'auteure ne s'appesantit pas sur les violences physiques, mais sur le manque de liberté et les conséquences de l'invasion des blancs.


Mon réel sur instagram

https://www.instagram.com/reel/DOECXKxCJyM/

Ma chronique

https://lesparaversdemillina.com/no-home-de-yaa-gyasi/

Créée

le 30 sept. 2025

Critique lue 10 fois

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