Critiques de Oblomov

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Gizmo

le 22 déc. 2012

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Dernière modification

le 22 déc. 2012

Editore, traditore

Je sais pas vous, mais moi je préfère les Folio aux Livre de Poche. Je les trouve plus jolis, doux, trapus dans la main. Devil in the details. J'achetai donc ce bel Oblomov sans même y réfléchir. En l'ouvrant, je jette un oeil distrait au copyright : traduction 1959 publiée par le Club français du...

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SanFelice

le 3 déc. 2018

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Pour vivre heureux, vivons couchés

J'étais franchement étonné que le roman Oblomov ne soit connu que d'une frange minimale d'initiés alors qu'en Russie il est un classique des plus connus, au même titre que les livres de Tolstoï, Tchékov ou Pouchkine. Mais peut-être que cette différence de renommée nous dit quelque chose sur notre...

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Tezuka

le 26 sept. 2017

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Où sont les rêves de jeunesse ?

L'art de la paresse est plus difficile à décrire que l'on ne croit, la meilleure preuve en étant que trois livres qui l'abordent en font trois portraits différents. La paresse est d'abord une attente. C'est l'attente folle du lieutenant Drogo du Désert des Tartares qui, enfermé dans son fort sur...

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AndyDD

le 14 avr. 2016

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Tu as raison, Andreï, je suis comme une boule...

"Oblomov eût bien apprécié la propreté, mais à condition qu'elle s'installât d'elle-même, sans qu'il s'en aperçoive." - Avouez que cette phrase est irrésistible! - J'ai vaincu. J'ai lu Oblomov de Ivan Alexandrovitch Gontcharov. Classique de la littérature russe du 19ème. Presque 500 pages en...

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Szalinowski

le 23 janv. 2020

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Le Silence de la Mère

Oblomovisme : un mot bien connu des russophiles, mais qui n'est pas encore entré officiellement dans la langue française ; en tout cas, on n'en trouve nulle trace dans notre bon vieux Larousse, contrairement au bovarisme (qui n'en est d'ailleurs pas si éloigné), à Rastignac ou à pantagruélique...

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jerrej

le 9 août 2015

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Critique de Oblomov par jerrej

Oblomov, c'est d'abord et surtout le nom même du protagoniste, un homme d'une trentaine d'années, déjà fané et éteint, fonctionnaire au zèle plus que douteux, et qui passe le plus clair de son temps sur son divan à dormir. On croit à la paresse, à l'aboulie. Sa torpeur inquiète amis, proches, et...

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Pelomar

le 7 nov. 2012

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Critique de Oblomov par Pelomar

Cas difficile que celui d'Oblomov. Le postulat de départ est original -ou en tout cas, j'ai jamais lu quelque chose dans ce style- et absolument hilarant (de mon point de vue) : Oblomov est un petit noble qui passe ses journées à dormir, ne voit d'intérêt en rien et est plus que tout terrifié par...

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Romain_Lossec

le 26 mai 2021

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Inventer un personnage par le néant

Comment faire un portrait ? Gontcharov me l'apprend. Il écrit Oblomov comme ces toiles où les traits du visage n'apparaissent que par l'effet d'un incompréhensible mirage que la peinture opère. Mirage ou miracle produit par la matière même de la peinture qui, par lignes et couleurs, défait la...

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nuca

le 7 août 2011

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Critique de Oblomov par nuca

Le personnage principal, Oblomov (qui a inspiré le néologisme d'oblomovisme), est un rentier vivant à Saint-Pétersbourg et qui passe ses journées entières au milieu de son divan. Si au début, on a tendance à se dire qu'Oblomov n'est qu'un paresseux effrayé par le monde extérieur, on se rend compte...

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tambourinegirl

le 22 mars 2013

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...ou comment être infectée par un caractère

Appelez-moi Oblomova. Comme lui, j'ai souvent la flemme. Je n'ai donc pas fini le pavé relatant son histoire. Allez, faute avouée, à demie pardonnée ? (promis je m'y remets dès que j'ai un peu de temps)