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6 critiques
J'avais quatorze ans et le monde où je vivais portait le nom d'un poète.
Rendre hommage au Barde immortel, voilà un exercice bien casse-gueule. Pire, lui redonner vie le temps d’un roman : il faut être bien prétentieux pour espérer que ça marche. Ou alors il faut s’appeler Fabrice Colin. Vitus Amleth de Saint-Ange est un amnésique interné dans un asile, monomaniaque de...
le 5 avr. 2015




