Roman : n.m. Œuvre d'imagination en prose qui présente des personnages donnés comme réels.
Oui, Orléans est avant tout un roman. Loin de toutes les polémiques qui surgissent pendant que je lis ce livre… Moix répond parfaitement à ma demande primaire : me permettre de m’évader dans sa lecture.
Évidemment, nous sommes loin d’un Gide et de ses Nourritures terrestres faisant voyager le narrateur comme j’ai pu également le faire avec le prix Nobel 1947.
Orléans est comme ce film que l’on regarde un soir pour passer un moment. Ni bon, ni mauvais. Ni réel, ni fictif. Un roman, simplement.
Cette critique aurait pu s’arrêter ici. Mais la deuxième partie du livre me pousse à la continuer.
Cette partie 2 entraîne un changement de décor. Moix raconte toujours l’enfance mais celle de l’intérieur. Celle de l'école. La violence des parents disparaît et l’on découvre un garçon possédant déjà les caractéristiques actuelles du personnage médiatique : un obsédé sexuel et misogyne. Le fameux Moix que l’on connaît et qui victimise tous ceux qui ne pensent pas comme lui existe déjà.
Alors, vraiment un roman ? Je ne sais plus.