Le monologue d’une femme de cinquante-trois ans, séparée de son mari et mère de deux fils, sur sa vie, son travail et les exploitations qu’elle subit sans broncher jusqu’au jour où ça déborde, où la violence libère. C’est la voix intérieure donnée par Nina Bouraoui dans » Otages « à Sylvie Meyer, femme, mère et salariée discrète, effacée et sur qui on peut toujours compter…
Au fil de la lecture, les mots de Nina Bouraoui montent, étouffent et glacent à la fois. Comme un double qui regarderait son jumeau, Sylvie Meyer parle de toutes les femmes, ses sœurs d’infortune qui à un moment ou un autre se reconnaissent dans les attitudes, les réactions, les émotions de son personnage de fiction.
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