La Suède comme un décor qui renouvelle nos poncifs littéraires un peu usés. On voit la corde.
Le désespoir qui n'est pas là.
La cour de récré et le village modèle comme une version réduite, synthétique de la société.
Miroir amer et lucide.
Ecriture assez encourageante dans la lecture.
Et ce papier rose... surprenant.
Misarweth
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le 27 mars 2011

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Misarweth

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