Tout homme plongé dans l'inconnu éprouve de ce fait une poussée de panique viscérale.
Un personnage pas très original de la littérature moderne, le journaliste solitaire qui se rend compte de l'absurdité de sa vie et décide de tout plaquer, s'enfonce dans un territoire inconnu peuplé de kangourous et de country girls peu farouches.
Bon c'est vrai, le livre ne déborde pas par son originalité, ne brille pas par son habile réflexion sur la société moderne ou par l'écriture de Kennedy, qui s'est quand meme pas trop fait chier pour tourner ses phrases merde.
Non, The Dead Heart est un livre que je soupçonne d'avoir été écrit au fil de la plume, sur une idée complètement barrée que je vous laisse découvrir par vous-même. Pas une pierre fondatrice du nouveau polar anglo-saxon, pas un polar du tout en fait, mais juste un premier roman écrit avec des burnes et ça, c'est toujours bon à prendre, surtout quand c'est la journée de la femme.
Ah et puis Quentin Tarantino, je sais que tu me lis régulièrement, je t'en supplie, ADAPTE !