8
le 26 mars 2012
SuivreCritique de Point de lendemain par Eggdoll
Une charmante sucrerie libertine, que reprend Kundera avec brio dans La Lenteur, qui se lit en trente minutes à tout casser, et qui met en scène une petite intrigue amusante, légère mais qui, si on s'y intéresse de près, est profondément intéressante, avec une chute délectable. Le style virevolte...




