Premièrement confuse par la manière d'écrire Louise Chennevière : des phrases continues, sans fin, des phrases coupées par des virgules, des pensées divaguant ici et là.
Néanmoins, cette tirade m'a prise au coeur. Tout le long, c'était douloureux de lire ce qui définit l'existence du femme au travers du prisme de l'homme. C'est douloureux de lire des vérités implicites et à la fois explicites dictées toute notre vie. C'est douloureux de se rappeler que c'est dur d'être une femme.
Il était intéressant de faire un parallèle entre la vie de l'auteur, celle de Britney Spears, et de Nelly Arcan. On peut penser qu'il n'y a aucun rapport, pourtant, elle nous apprend au fil des pages qu'au contraire, il y a tout un rapport entre elles : elles vivent en tant que femme, et en subissent les conséquences.
L'auteure clôt par un message d'espoir : n'en ayez rien à foutre du regard des hommes. Qu'importe qu'ils vous désirent, qu'ils jugent votre corps à tout bout de champ, ils le feront dans tous les cas. Alors, dansez, vivez, et assumez d'être femme, être qui vit, même avec les cuisses écartées.