Ramené de force d'Islande, le commissaire Adamsberg nous enseigne une nouvelle fois qu'il n'est peut être pas si mal d'avoir ses propres brumes intérieures et de laisser son esprit y voguer, à la recherche de souvenirs enfouis et de vérités cachées.
Sombre histoire que nous conte là Vargas : la recluse, est elle cette araignée nécrosante, ou bien désigne-t-elle une de ces femmes violées qui s'emmuraient, prison physique pour une prison mentale, ou bien encore ce clan de vauriens, de "salauds" qui ont commis des atrocités lors de leur enfance à l'orphelinat puis les ont poursuivies une fois adultes ? "Vous m'suivez ?"
On se laisse mener, balader, convaincre, effrayer, impressionner, horrifier, désespérer, espérer et on en redemande.