L'Occidental s'adapterait mal aux horizons tropicaux et ne se comporterait pas aux mieux avec les autochtones. Si le dernier tiers du roman comporte bien des éléments instructifs, un certain humour, voire une pointe sous-jacente d'auto-dérision, cette non-rencontre de deux mondes ne me convainc pas : le constat est assez désabusé sur l'échange culturel et l’efficacité de l'action humanitaire sur le terrain, ce qui me déçoit fatalement un tantinet. Et ces descriptions d'hommes qui se laissent mener par leurs désirs m'escagacent un peu, bien que leur portrait soit parfois savoureux, dans la médiocrité.
Il vaut le détour, il y a bien des choses intéressantes, mais je doute qu'il me laisse grand-chose d'immémorable. J'ai lu mieux de l'auteur.