7
1350 critiques
Venez comme vous êtes
Sa vie ne valant pas grand-chose, Rafael, qui écrit son nom « rael », négocie sa mort, pour trois cents dollars moins les frais, auprès d’un « producteur » de snuff movies. Comme...
le 2 juil. 2015
Quel roman ! fort ! Lu sur le très bon conseil d'une amie Rafael derniers jours est d'abord un style percutant : les premiers chapitres sont déstabilisants. Mais cela vaut la peine de persister (ce que l'on peut faire sans peine car il y a quelque chose de fascinant). Car après ce moment de lecture équilibriste où l'on craint de chuter à chaque ligne, on découvre enfin la raison de cette violence… une violence bien plus radicale encore, quoique moins spectaculaire et plus sournoise : celle du sort des victimes du rêve américain (on pourrait dire du rêve du monde contemporain tant ces situations sont désespérément étendues de part la planète désormais). Mais Raphaël, c'est aussi l'histoire d'un clan, d'une famille et d'un homme, qui ne porte peut-être pas le nom d'un saint tout à fait par hasard…
Créée
le 21 déc. 2021
Critique lue 54 fois
7
1350 critiques
Sa vie ne valant pas grand-chose, Rafael, qui écrit son nom « rael », négocie sa mort, pour trois cents dollars moins les frais, auprès d’un « producteur » de snuff movies. Comme...
le 2 juil. 2015
10
5 critiques
Le principal est dit dans les critiques précédentes. Ce personnage naïf et attachant, qui ne possède rien de plus que sa famille, vivant dans des conditions minables et qui se fait prendre au piège...
le 20 nov. 2013
9
540 critiques
Attention roman violent. Il ne s'agit pas de gore, la description de ce qui va arriver à Rafael ne fait qu'un chapitre, mais de violence psychologique. Le snuff movie n'est ici que prétexte à décrire...
le 15 avr. 2012
2
124 critiques
Vraiment et sincèrement, j'ai essayé. Ouvrir Bonjour Tristesse c'est savoir qu'on va lire un livre qui a connu le succès et fait la notoriété de son auteure. Les premières pages m'ont presque...
le 22 déc. 2021
10
124 critiques
Bien difficile d'oser prendre la parole après tant d'intelligence et de style. L'étiquette qui est souvent collée à Bernanos me semble ici complètement battue en brèche, par l'importance et la valeur...
le 21 déc. 2021
8
124 critiques
La mort de près est une ode à l'horreur, parce que l'insoutenable que les pauvres bougres ont vécu ces années durant mérite la plus belle des reconnaissances et qu'aucun style n'est trop haut pour...
le 18 déc. 2021
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