Une ode à la nature comme j'aimerais en lire plus souvent. Ce texte la place au centre du récit au point qu'elle envahit le lecteur comme elle a déjà pris possession des personnages. Un formidable moment de lecture où j'ai été plongé dans les paysages de la Provence qui prend elle aussi part à l'action. Le vent sur le plateau est source d'angoisse, les chemins cabossés rappellent le poid de la charge sur le dos de Panturle ou encore la rivière qui coule dans les veines des habitants d'Aubignane.
Content d'être rabiboché avec Giono et hâte de lire le reste de la Trilogie de Pan.