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le 17 août 2016
SuivreThéâtral, outrancier et charismatique, le personnage central du «Requiem des aberrations», dont le nom est une des premières et nombreuses aberrations jubilatoires du roman, Moïse Chant-d‘Amour, a reçu d’un oncle, vieillard égrotant et tyrannique, la promesse d’un héritage colossal à la condition qu’il s’occupe de lui durant les quelques mois qui lui restent à vivre.
Cet héritage laisse entrevoir à cet olibrius solaire et dangereusement extraverti, qui voue une adoration quasiment pathologique aux opéras de Richard Wagner, la possibilité de réaliser le rêve grandiose et secret de toute son existence : la création d’un gigantesque parc d’attractions dédié à l’opéra et à la musique classique, un anti-Disneyland et un anti-Bayreuth.
La suite sur mon blog ici :
https://charybde2.wordpress.com/2016/05/15/note-de-lecture-requiem-des-aberrations-yves-gourvil/
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Créée
le 15 mai 2016
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«Aujourd’hui il ne suffit plus de transformer le monde ; avant tout il faut le préserver. Ensuite, nous pourrons le transformer, beaucoup, et même d’une façon révolutionnaire. Mais avant tout, nous...