L'actualité sur Rompre
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Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
“Vous savez bien que votre chagrin passera. Je le sais intellectuellement. Mais c'est l'affect, non l'intellect, qui gouverne mes heures.”
“Sensation d'un dimanche infiniment prolongé. Prisonnier de ce qui est férié, de ce qui est vide, de ce qui est triste. Je suis embastillé dans mon chagrin et dans la banalité de ce chagrin”
“…des choses qu'elle ne regarde pas. Lorsque je suis fier de moi, elle ne le sait pas. Quand je suis courageux, brillant, émouvant, percutant, elle ne le voit pas.”
“Sur chaque parcelle de notre histoire; faire la lumière sur le moindre événement. Dire la vérité dans son intégrité. Cela ferait jaillir de soi un être parfaitement merveilleux, neuf - étonnant.”
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Entre Yann Moix et moi, la rupture est consommée. Cette seconde lecture le confirme. Mais de tout mon coeur, voici que persiste mon envie de le défendre comme écrivain... car si le style est vomitif à mes yeux : il n'en demeure pas moins une titanesque proposition, qui mérite de trouver sa moitié.
Le 5 août 2022
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
Yann Moix · 2019
Résumé · Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l’amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l’addiction, etc…) Et son livre prend la forme d’un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L’idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d’un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse… Dans un roman précédent, l’auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c’est me quitter »… L’inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu’il ne peut s’empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d’aimer et d’être aimé… Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l’enfance, de douleurs enfouies, d’humiliations passées… Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique. Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l’enfer narcissique, sur la violence amoureuse. Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne. L’écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même. Et c’est sur cette note tenue qu’il compose ce « journal d’un séducteur-destructeur ».
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