Très friande de renards et d'histoires, j'ai été vite attirée par ce court roman en en découvrant l'existence.
J'adore quand les histoires nous mettent dans la peau d'un animal (ancienne fanatique de la Guerre des clans oblige) et, ici, ç'a été très bien réalisé avec cette impression « sauvage » que donne l'absence d'article.
On s'attache à Rousse et ses rencontres et on est pris dans le voyage malgré quelques longueurs.
J'ai beaucoup aimé l'aspect écologique, un monde en proie à la sécheresse où les hommes (faces plates) ont péri, ne laissant derrière eux que paysages dévastés et nature reprenant ses droits.
Vous pouvez imaginer ma déconvenue quand j'ai découvert que la couverture avait été réalisée par Midjourney (populaire IA générative). Je trouve ça assez culotté quand on parle d'écologie... et ça amène à se demander si le texte n'a pas été touché par l'intelligence artificielle, d'autant plus avec un style si marqué, potentiellement reproductible par IA.