Même si cette œuvre nous offre un moyen de se remettre en question sur cette fameuse cancel culture, elle est à mon sens quelque peu controversée.
Je pense qu’elle est assez claire pour engendrer une réaction logique du lecteur: le « feel good » est la menace contre la liberté d’expression et, en voulant plaire tout le monde, il crée une société neutre et sans intérêt, tout en mettant en danger la capacité intellectuelle moyenne des individus. Cela dit, la manière dont l’autrice parle de ce feel good ne nous permet pas de réfléchir par nous même et d’avoir justement une remise en question constante pendant la lecture: j’aurais apprécié d’avantage un plus grand espace pour la réflexion personnelle.
En somme, un ouvrage intéressant et qui mérite lecture, mais qui, avec quelques modifications, pourrait être extraordinaire.