Dans le Paris des années 1920, une série de meurtres frappe les demoiselles du téléphone. Tatiana, puis Jeanne, sont retrouvées mortes, un masque de gueule cassée posé sur leur corps. Paul Varenne, ex-instituteur devenu inspecteur et accro à la cocaïne, enquête sur ces crimes qui évoquent le Tueur des Halles, mais dont la mise en scène intrigue. Il collabore avec Mathilde, médecin et psychiatre, amie d’une des victimes, animée par le besoin de comprendre.
Michaëla Watteaux plonge dans une époque marquée par les séquelles de la guerre et l’émergence de nouvelles figures féminines. L’atmosphère oscille entre fêtes et traumatismes, avec des références à Joséphine Baker et Georges Simenon. L’intrigue explore le stress post-traumatique, le handicap et les tensions sociales d’après-guerre.
Un polar bien construit, porté par des personnages profonds et une reconstitution historique immersive, entre ombres du passé et modernité naissante.
Ma chronique complète
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