«Il se trouvait enfin dans sa Suisse adorée, la patrie spirituelle des espions de naissance», peut-on lire en exergue à «Sigma», le formidable troisième roman de Julia Deck paru en septembre 2017 aux éditions de Minuit. Il n’est pas surprenant que Julia Deck, dont les héroïnes des deux premiers romans, «Viviane Elisabeth Fauville» et «Le triangle d’hiver», menaient une existence tissée de mensonges et de dissimulations, ait placé ce roman sous le signe de John Le Carré avec cette citation de son roman «Un pur espion» (1986, Robert Laffont).
La suite sur mon blog ici :
https://charybde2.wordpress.com/2017/09/30/note-de-lecture-sigma-julia-deck/