Bienvenue dans le Grand Nord ou presque ! En tout cas, prenez votre kit anti-engelure, car vous risquez bien de frôler les engelures.
C’est au côté d’Erik, de Sofia et d’Élise que nous prenons la route pour un chalet au milieu de la neige près de Tromso. Cette ville est située au nord de la Norvège. C’est l’occasion d’être dépaysé, de perdre tout repère et d’avancer à l’aveugle. Giles Kristian nous invite à une petite initiation à la culture samie. Le hasard veut que j’aie vu un reportage sur la Suède et son pays frontalier, la Norvège. Disons que même si l’incursion reste superficielle, elle a au moins le mérite d’être véridique.
La(e) lectrice (eur) fait connaissance avec nos protagonistes à bord d’une voiture. La tension entre eux est palpable. Erik fait des reproches à demi-mot à Élise. Elle fait la sourde oreille. Sofia est ailleurs loin de leur conflit, dans ses souvenirs et sa mélancolie. Elle pense à Émilie. Elle aimerait qu’elle fasse partie du voyage, mais Émilie est partie pour un voyage plus définitif. Comme les autres lecteurs, je me demande encore si l’ajout du deuil et de la perte d’un parent était bien utile. Le mélodrame peut être vendeur, mais la suite se suffit à elle-même.
Élise et Erik font face au deuil, simplement ils ne l’affrontent pas de la même manière.
La suite de ma chronique :
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