Agnès reçoit un appel téléphonique annonçant le décès de sa tante, sauf qu'elle l'a déjà mise en terre il y a trois ans… Serait-ce vraiment sa tante qui vient de trépasser ? Et dans ce cas, qui donc repose sous la pierre tombale ? Agnès se rend à Gueugnon pour élucider ce mystère…
Le démarrage traîne en longueur, elle identifie la bonne tante (celle qu'elle reconnaît cette fois-ci…), retrouve ses copains (restés sur place), on nous parlera d'un certain Charpie qui réapparaîtra en fin de bouquin, et écoute l'intégralité des cassettes dans le vieil appart de Colette (idée plutôt sympa, faut l'avouer, même si l'ordre chaotique de son écoute m'a dérouté).
Progressivement émerge la saga de sa tante (pardon, de Colette), un personnage que j'ai apprécié grâce à son parcours et ses blessures (probablement parce que nous avons des souffrances et des traits de caractére similaire), avec des retours en arrière pour dénicher les racines et la rencontre de ses géniteurs, parsemés de chansons, de références politiques et de films.
L'auteur a voulu nous balancer tous les sujets sensibles possibles (beaucoup trop), au point que la souffrance censée nous traverser n'a pas eut lieu (pour ma part), hop, on passait déjà au truc suivant, j'ai galéré à suivre avec tous ces personnages qui débarquaient de partout, certains passages m'ont paru tirés par les cheveux. Cela dit, j'ai étè sensible à l'histoire de Blanche et à cette amitié qui la lie à Colette. Sauf que quand on arrive aux révélations finales et qu'on ferme le bouquin, on se dit comme Ana : c'est chelou.