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le 18 sept. 2014
SuivrePourquoi on lit encore Coben...
Quand il raconte les aventures de Myron Bolitar (quel nom !), Coben essaye de ne pas être Coben, et il remplace son style passe-partout d'écrivaillon de polars de gare par un style encore plus vulgaire, à la fois hilarant de méchanceté inventive ("l'air avait la transparence d'un rideau de douche...


