Faisant toujours mon éducation sur ce que les femmes écrivent des femmes, j'ai lu avec intérêt cet opuscule écrit comme une pièce de théâtre. On y retrouve certains thèmes de l'acceptation de soi (chacune d'entre nous déteste une partie de son corps, etc.), de la pression auto-infligée, de la fixation d'une image à atteindre...
Des saynètes prennent successivement le point de vue de plusieurs personnages (octogénaire directrice de mode, femme blanche cadre, femmes de couleur grosse...): si cela donne du mouvement, j'ai trouvé ces figures un peu trop caricaturales, réduisant souvent la vie intérieure de ces femmes à une fixation sur le physique.