L'actualité sur Underdog
Les dernières actions
“Citation - extrait en commentaire (p. 534-535)”
Un jour, dis-je, toutes les régions de France, des grandes villes aux petites, de Bordeaux à Plougastel et de Nantes à Montaigu, se sont couvertes de ces marchés de Noël. Bien sûr, il en existait d'authentiques : en Alsace, ceux de Kaysersberg ou de Riquewihr étaient très jolis. Mais ailleurs, quand ils ne correspondaient à aucune tradition, je les trouvais surtout déprimants avec leurs chalets en contreplaqué et leurs piles de savonnettes à l'avoine, de runes énergétiques et de santons de Hong ...
Le 19 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (p. 507-508) :”
Les déchets jetés au sol nous en apprennent plus sur ceux qui considèrent les trottoirs et les pelouses comme un container à ciel ouvert que toute la littérature bourdivine. Les "déchetteurs", qui transforment un lieu préservé en décharge publique, appartiennent aux couches les plus viles - non les plus pauvres : la pauvreté a toujours eu sa propreté, et sa dignité. L'"ordure" est un idéal, et une morale, qui doit tout à un refus d'abstraction. Quand on est capable de s'abstraire de soi, on envi...
Le 19 juil. 2026
Les drogués se fabriquent eux-mêmes comme déchets humains, hélas. J'ai eu droit au conseil bienveillant d'un mec qui puait le shit à 100m, et qui me prévenait que l'eau d'une fontaine n'était peut-être pas potable. Il s'agissait d'une de ces fontaines conçues exactement pour fournir l'aquivalent de l'eau du robinet. Alors certes, cette dernière, contrairement à ce qu'on nous affirmait il y a quelques mois AVANT D APPRENDRE QU ELLE REGORGEAIT DE POLLUANTS ETERNELS , n'est peut-être pas l'équival...
Le 19 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (p. 483-484) :”
Je sortis et m'assis sur un banc, au milieu de la belle place de la Canourgue, sous la fontaine des Licornes. Une grosse femme serrée dans un minishort et son fils filiforme et maquillé s'assirent à côté de moi, se prirent en photo, la bouche en cul-de-poule, et commencèrent à tonitruer, comme si je n'existait pas. Un siècle plus tôt, ce garçon aurait participé à l'offensive Nivelle. Aujourd'hui, c'était une sorte de fille qui devait encore sangloter devant "Bambi". Le monde avait changé de corp...
Le 19 juil. 2026
C'est un collègue qui m'a conseillé ce roman parce qu'il connaît ma passion pour le cinéma US des années '70 et c'est aussi lui qui m'a précisé qu'il s'agissait d'un pseudo. Je ne connais rien d'autre de lui, mais une rapide visite sur sa fiche Wikipédia t'en dira plus (site totalement "objectif "qui - comme à l'accoutumée - insiste bien lourdement sur les accointances du gars avec ce qui a trait à l'extrême-droite - et que j'ignorais).
Le 12 juil. 2026
Ok je suis allé voir , ben ça donne encore plus envie! Je vois que c'est un pote de Patrice Jean et du cinéaste Laurent Firode, de bon augure du coup !
Le 12 juil. 2026
Voir les 6 commentaires
“Citation - extrait en commentaire (pp. 398-399) : "Le consentement"”
Le "consentement", désormais, c'était le maître-mot, et le sésame, pour la drague, la sexualité, la vie de couple. "Est-ce-que j'ai ton consentement explicite pour te toucher, établir un contact physique avec toi ? - Tu as totalement mon consentement explicite pour me toucher, et je t'invite à le faire. Et est-ce que j'ai ton consentement pour te toucher ? - Tu as mon consentement, merci de me le demander. - Je sens que la communication passe..." Ou : "J'avais envie de savoir si tu m'autorisais ...
Le 12 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (p. 305-306) : "Les parvenus"”
Avec le cynisme, je découvrais l'argent - bien que le seul plaisir que j'en retirai prît la forme d'un bimoteur, un Piper Seneca ; le vol devint ma seule passion. [...] L'envie m'en était venue, curieusement, devant une photo ridicule, celle d'un footballeur richissime dans son jet [...]. Comme le singe imite l'homme, le pauvre imite le riche ; et comme les gestes du singe ne sont jamais que la caricature de gestes humains, le pauvre n'est jamais que la caricature du riche, et de l'idée qu'il s'...
Le 12 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (p. 225) : "L'entre-soi"”
"Tout ce qui compte, c'est le pouvoir. Les humanistes comme ce monsieur, si on les écoute, ils ne l'aiment pas, le pouvoir. Ils lui préfèrent les marginaux. Or, eux-mêmes sont tout sauf marginaux, et n'ont qu'une obsession : agglomérer tous les pouvoirs. Tous les égalitaristes vertueux ont été, sont ou seront, ensemble ou séparément, journalistes, universitaires, directeurs de collection, membres de conseils d'administration, ils écrivent, éditent, éditorialisent, siègent, filment et produisent ...
Le 12 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (p. 310-311) : "Les progressistes"”
Je ne sais pas si on emmerde aussi les gens qui travaillent à la chaîne, mais apparemment les fonctionnaires ont droit à des "formations" de non froissage des susceptibilités. Il faut aussi considérer que les salariés n'ont plus le choix de partir chercher une meilleure ambiance de travail aussi aisément qu'au temps du "plein emploi" - et pas de syndicat dans les micro-entreprises vers lesquelles le travail a été externalisé ; donc la soumission aux abus de la hiérarchie ne connait plus d'entrav...
Le 13 juil. 2026
J'ai un copain communiste qui est d'accord : on va encore plus exploiter les vrais travailleurs pour rémunérer des parasites qui leur font la leçon ! Enfin non il n'est pas d'accord justement :)
Le 15 juil. 2026
Voir les 4 commentaires
“Citation - extrait en commentaire (pp. 390 à 393) : "Les avis"”
Une autre mutation qui me frappait, professionnellement, c'était le "commentaire". On utilisait les sites, les applications, les plateformes pour y déposer un avis que nul, jusqu'ici, n'avait songé à prendre au sérieux. Désormais, le client "pensait". Il n'en revenait pas, et il entendait le faire savoir. Ces avis, sur les sites de nos boulangeries, devenaient pénibles ; j'étais bien décidé à ne pas les laisser impunis. J'avais même embauché Hank Parker [...] pour leur répondre. [...] Quelque te...
Le 12 juil. 2026
“Citation - extrait en commentaire (pp. 384 à 386) : "Les temps changent"”
« The times, they are a-changin’ », commença-t-il. L’époque "mutait" : Simon n’en faisait déjà plus partie, ni moi non plus ; il le savait, moi aussi. Nous étions mordus aux mollets par le nouveau monde, et par les mutants qui le peuplaient, les "transgéniques", de tous âges et de tous sexes. Une expression française, une seule, me dit-il, suffisait à exprimer cette mutation anthropologique : l’"espace bébé". Il l’avait lue dans un train, sur des sites, dans une salle d’attente. « L’Occident dev...
Le 12 juil. 2026
Bruno Marsan · 2026
Résumé · Dans la vie, Richard doit faire avec ce qu’il a. Soit pas grand-chose. Sans héritage, sans diplômes ni « réseau », il cumule les petits boulots : ferrailleur avec une bande de Gitans, employé d’un asile d’aliénés, chasseur dans un grand hôtel… Quand il rencontre Simon, l’un des clients du palace, sa vie bascule. Le riche entrepreneur apprécie sa franchise et lui propose de venir travailler avec lui à New York. Cap vers les affaires et la fortune. Vers les manipulations et les trahisons également. Cette ascension ne doit rien au hasard. Si Richard a pu partir de rien, c’est parce qu’il possède l’essentiel : une ligne de conduite. Il l’a forgée en regardant les films et en lisant les textes de Sylvester Stallone, l’éternel outsider, l’underdog par excellence. En lui, Richard a trouvé à la fois un modèle, un ami et un homme d’une immense lucidité qui a su déjouer tous les pièges sans jamais se trahir. Avec “Underdog”, Bruno Marsan signe donc un double roman d’apprentissage, entremêlant avec une maîtrise rare les destinées de son personnage et de l’acteur-réalisateur. Qu’il s’agisse de la vie rurale ou de New York, des années de dèche ou d’opulence, de Rocky ou de Richard, l’auteur trouve toujours le ton juste grâce à une écriture impressionnante de précision et d’élégance.
Bruno Marsan · 2026
Résumé · Dans la vie, Richard doit faire avec ce qu’il a. Soit pas grand-chose. Sans héritage, sans diplômes ni « réseau », il cumule les petits boulots : ferrailleur avec une bande de Gitans, employé d’un asile d’aliénés, chasseur dans un grand hôtel… Quand il rencontre Simon, l’un des clients du palace, sa vie bascule. Le riche entrepreneur apprécie sa franchise et lui propose de venir travailler avec lui à New York. Cap vers les affaires et la fortune. Vers les manipulations et les trahisons également. Cette ascension ne doit rien au hasard. Si Richard a pu partir de rien, c’est parce qu’il possède l’essentiel : une ligne de conduite. Il l’a forgée en regardant les films et en lisant les textes de Sylvester Stallone, l’éternel outsider, l’underdog par excellence. En lui, Richard a trouvé à la fois un modèle, un ami et un homme d’une immense lucidité qui a su déjouer tous les pièges sans jamais se trahir. Avec “Underdog”, Bruno Marsan signe donc un double roman d’apprentissage, entremêlant avec une maîtrise rare les destinées de son personnage et de l’acteur-réalisateur. Qu’il s’agisse de la vie rurale ou de New York, des années de dèche ou d’opulence, de Rocky ou de Richard, l’auteur trouve toujours le ton juste grâce à une écriture impressionnante de précision et d’élégance.
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème
