J'ai retrouvé Peggy, Ron, Cordélia et tous les autres avec grand plaisir. L'ambiance est toujours aussi apaisante à la pension du Bord de mer, à l'image de la cuisine, pièce centrale de la pension, décrite comme étant "pleine de vie, chaleureuse, accueillante." Pourtant, c'est toujours la guerre - ce quinzième opus se passe en juin 1944 - , et les drames ne manquent pas. Tamara McKinley nous emmène même en Birmanie, aux côtés du mari de Peggy, parti se battre.
C'est ce qui me plaît tant, je crois, dans cette série : Tamara McKinley décrit la guerre, ou plutôt ses conséquences sur les populations civiles, (bombardements, attente angoissée de nouvelles ou de lettres, travail des femmes, marché noir) de manière tout à fait réaliste et crédible. Mais elle distille aussi dans ses histoires de nombreux éléments positifs (histoires d'amour, bienveillance et entraide, relations avec les animaux, ...) qui font qu'on se sent vraiment bien à la pension du Bord de mer. Chaque lecture est une parenthèse de douceur et d’optimisme qui fait du bien. Vivement la suite !
Je remercie Netgalley et les éditions de l'Archipel pour l'envoi du service presse.
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