On se le demande… Pas certain que ça leur serait d’une grande aide !
Trois ans déjà, trois ans que Fred s’est fourvoyée en allant Sur la dalle, alors quand Une unique lueur a pointé dans l’obscurité vargassienne, j’ai espéré un regain de lumière dans les ténèbres.
À ce jour, huit lecteurs (sur 39) ont pris la peine d’écrire leur opinion. Ils aiment bien, tous, à part un 7/10 un peu désabusé. Les autres ? Il n’y en a que six qui ont noté entre 4 et 6 ! C’est dire que la lueur a éclairé le monde…
Et ben moi, je suis resté dans l’opacité ! Au début, je me suis dit « Tiens, Fred se réveille… » et puis une de mes éclaireuses lui a carrément mis le maximum ! Waouh ! Après, j’ai compris, elle est prof de lettres et tout tourne autour d’un poème de Gérard de Nerval, décortiqué à n’en plus finir. Ça a dû la faire vibrer… (moi, pas).
J’ai relu mes commentaires d’il y a trois ans, à l’occasion de La dalle avec un autre prof de lettres qui ne porte pas Fred dans son cœur, si ce n’est avec beaucoup de condescendance et de mépris, je me suis surpris moi-même de mon enthousiasme pour l’univers vargassien. Je ne serais pas étonné si les belles chroniques d’aujourd’hui ne tiennent pas compte des qualités d’hier.
J’aurais bien voulu chanter à l’unisson les qualités de la lueur et la rendre unique. Mais franchement je n’ai pas été séduit, encore moins ébloui. La succession de « conciles » qui tournent en rond et n’en finissent pas, sinon à fatiguer lourdement le lecteur, ressemble plus à du bourrage de lignes qu’à des réflexions et jeux de l’esprit selon la non-méthode du Commissaire Adamsberg…
Personnellement j’ai atteint mon point de saturation à l’issue des nombreux chapitres traitant du fameux Sifflet-Bacall-Bogart-amour-or massif-… (aux 2/3 du livre) où vraiment, n’en pouvant plus, dans une lueur de lucidité, je me suis demandé ce que je faisais là, et qu’il y avait certainement mieux à faire ailleurs !
Adieu FRED, je t’aimais bien… et je continue pour tout ce que tu as écrit, avant.