Premier Thilliez que je lis. L'ambiance est bien construite, on rentre bien dans l'histoire malgré la longueur pour un huis clos. Les personnages, 3 hommes, sont assez caricaturaux (et il faut arrêter avec le mot beur, vraiment) et on arrive pas forcément à s'y attacher. Je trouve également la fin un peu facile :
En effet, une photo est prise dans l'histoire, où Jonathan se cache le visage avec la main, la dernière ligne du livre décrit cette photo, mais avec un autre personnage qui se cache le vissage, permettant à Jonathan de se dire "cool je suis pas fou, la photo existe !" sans souligner sa non conformité. Là où on aurait pu avoir piège machinalement pensé et préparé des années durant, on a une simple explication en mode "décompensation psy hehe vous l'aviez pas vu venir". Dans les polars, la justification de la folie comme retournement de fin d'histoire est ce que l'explication du rêve est à la sfff : c'est trop facile.
Bref, je ressors mitigée.