You're a slow-motion suicide
Je les ais vus en concert, à la sortie de "Battle for the sun", ils ont joués "Julien", j'ai fondu comme neige au soleil.
Putain ce que je peux aimer cette chanson. En boucle, en boucle, en boucle. J'en viendrais presque à la connaître sur le bout du coeur.
Introduction brumeuse, avec des sons réguliers et une voix étouffée. On se sent comme à l'entrée d'une boite de nuit, où l'on perçoit la musique, en fond sonore, l''effleurant sans vraiment la toucher. Premier couplet, premier refrain dans cette ambiance. Guitare. Et ça démarre. Brian Molko - aaaah, Brian - chante plus fort, avec ce timbre de voix si particulier.
" YOU CAN RUN BUT YOU CAN'T HIDE "
Petit à petit, des tonalités s'ajoutent, se superposent. Sans même qu'on s'en rende compte. Très bien orchestré, ce morceau. Les paroles sont tristes et violentes, avec une teinte de désespoir. La guitare chante, un moment, avant que le refrain ne redémarre. La voix se perd, s’érafle un peu, dieu que c'est beau. Placebo, je pense t'écouter encore longtemps.