7
le 18 mai 2017
SuivreBruxellesRap
Des prods posées, un texte toujours aussi travaillé, une voix toujours aussi puissante, un personnage toujours aussi noir (son âme bien entendu), solitaire, Ipséité annonce du lourd dès le premier...
Que dire de cette magnifique utilisation de l'auto-tune pour vanter les mérites du percocet (cité 18 fois) et de la molly (moins apprécié par future car cité que 10 fois). Ou alors serait-ce une recommandation de l'auteur pour mieux faire passer la pilule lors de l'écoute ? Nous ne le saurons jamais !
Et bien sûr rappelez-vous: "chase a check, never chase a bitch".
Créée
le 11 mars 2017
Critique lue 501 fois
7
le 18 mai 2017
SuivreDes prods posées, un texte toujours aussi travaillé, une voix toujours aussi puissante, un personnage toujours aussi noir (son âme bien entendu), solitaire, Ipséité annonce du lourd dès le premier...
1
le 11 mars 2017
SuivreLe seul côté positif que j'ai trouvé à cet artiste est que l'on peut niquer les morts/mères/soeurs/tantes de ceux qui l'écoute (même leur souhaiter de chopper le cancer) et cela sans éprouver le...
10
le 11 mars 2017
SuivreQue dire de cette magnifique utilisation de l'auto-tune pour vanter les mérites du percocet (cité 18 fois) et de la molly (moins apprécié par future car cité que 10 fois). Ou alors serait-ce une...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème