8
516 critiques
Trompeur...
Mastodon ! Nom de groupe imposant et annonçant quelque chose de lourd me semblait-il. Et pourtant ça n'a rien de particulièrement agressif comme je m'y attendais. Au contraire, on se trouve dans un...
le 2 avr. 2017
On peut se sentir harassé, ce qui signifie une grande fatigue. Et on peut harasser quelqu'un, le fatiguer, le faire chier. Présentement, je ressens le premier et j'ai envie du deuxième. Plus irritable lorsque je manque de sommeil, faudrait pas trop venir me chercher afin d'éviter un dentier chez l'autre et la prison pour moi. Et on ne parle même pas de dormir ou non pour expliquer cette apathie. Il est plutôt question d'une perplexité situationelle. Je comprends pas et, très honnêtement, j'ai plus envie de le faire...
Comme on jase d'une chanson, il faut savoir d'abord qu'elle ne fait pas partie du haut de mon palmarès. Elle s'inscrit plutôt dans la catégorie mention honorable. Par contre, son message,lui, correspond réellement à ce que je ressens en dedans " sick of being tired". À l'exception du sens figuré traduit de l'anglais ( devenir vieux) que j'interprete de manière personnelle comme étant la teinte de mes émotions. Et cette ambiance rejoint l'interprétation précédente en incluant du plaintif, de la rage, un contenu relativement taciturne ainsi qu'un ingrédient différent en texture sans que je ne puisse expliquer lequel véritablement. Lorsque j'ai vu le titre et entendu la pièce, le réflexe de me reconnaître est aussitôt apparu de façon naturelle. Même de très bonne humeur ( ce qui s'avère assez rare pour ne pas dire jamais) la grisaille demeure au dessus de ma tête comme le nuage gris que l'on voit dans les bandes dessinées. Aucune précipitation. Cependant, un temps sombre annonçant un terrible orage fait office de température cardiaque ( traduction : un temps de merde pour le cœur ). Rien de nouveau sous le soleil, toutefois, une intensité particulièrement drainante s'est invitée et fait tempête dans ma tête. Pas vraiment l'envie de verser des larmes. Mais une sensation spécifique de lourdeur lacrymale qui donne l'impression que ça va péter et entraîner le déluge. Pourtant, rien ne sort. Obstruction paradoxale puisque j'aurais grand besoin de laisser couler. Évidemment non. Juste pour me faire chier...
On commence néanmoins à parler de gris foncé en ce qui me concerne. D'ailleurs, si je le pouvais, je choisirais un des deux camps entre le blanc et le noir. Logiquement, ce serait le plus foncé qui prendrait le dessus. Le blanc étant interprèté comme la pureté, on s'en lasse assez rapidement vu le manque flagrant de retour d'ascenseur. On récompense facilement les plus cons et les trous du cul de compétition pendant que les plus sensés doivent compenser avec leur propre estime. On a, en d'autres temps, applaudit Hitler. On a crucifié Jésus ou assassiné John Lennon si vous ne versez pas trop dans le spirituel. L'humain a ce don débile d'être totalement subjugué par l'effet de la foule qui idolâtre n'importe quel imbécile au détriment de la logique parce que tout le monde le fait. L'ignorance semble toutefois rendre heureux. Grand bien leur fasse...
Je sais qu'il n'y a pas de recette miracle afin de retrouver le sourire. Certains efforts peuvent mener a quelques instants de bonheur et je tente de les collectionner quand ils se présentent. Néanmoins, la grisaille demeure au fond de mon cœur depuis trop longtemps. À l'image de l'animal sauvage qu'on met en cage et qui ne tente même plus de sortir si on lui ouvre, paralysé par un conditionnement de prisonnier. Or, je suis tellement habitué de vivre en teinte foncée qu'il m'est désormais pratiquement impossible de percevoir la beauté. Je vis donc ma vie en noir et blanc tournant toujours au gris, percevant quelques fois une ou deux couleurs.
Mais ça épuise. Harassé...
Créée
le 29 sept. 2025
Critique lue 13 fois
8
516 critiques
Mastodon ! Nom de groupe imposant et annonçant quelque chose de lourd me semblait-il. Et pourtant ça n'a rien de particulièrement agressif comme je m'y attendais. Au contraire, on se trouve dans un...
le 2 avr. 2017
8
516 critiques
Lorsque j'entends un single qui m'interpelle, j'essaie de retenir le nom du groupe. Au deuxième hit, je reconnais le groupe et peut le nommer. Cette fois, trois chansons ont su capter mon attention...
le 20 mai 2016
8
516 critiques
Powerwolf est différent. Il n'est pas un heavy symphonique comme les autre. Il réussit à entrer. Dans la psyché. S'y faire une place et s'intégrer dans le voyage. Il devient le copain accompagnateur...
le 4 août 2018
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème