Le feat de rêve qui clôt l'album avec panache. Orelsan s'offre la moitié légendaire de Daft Punk pour un morceau qui sert aussi de générique de fin à son film du même nom.
Le fond : Une collaboration longtemps imaginée, enfin concrétisée. Orelsan décrit cette rencontre comme « le feat de [ses] rêves », et l'enthousiasme se ressent dans chaque vers. Le titre lie musique et cinéma dans une conclusion ambitieuse.
La forme : Production électronique signée Thomas Bangalter, apportant une dimension cinématographique avec des textures synthétiques et une construction progressive. Le beat évolue entre influences jazz, disco et électro, créant une ambiance envoûtante. Un rythme superbes qui apporte une énergie unique à l'album.
Verdict : Une clôture d'œuvre avec brio. La rencontre entre le rap normand et l'électro française fonctionne à merveille. Un morceau qui marque les esprits et élève l'album vers d'autres horizons.