Avatar Philippe Quevillart

Critiques de Philippe Quevillart

Versus
  Suivre
Bande-annonce
6.4

Un polar ultra-stylé réalisé par l'ex-assistant de John Woo

Après avoir était l’assistant de John Woo sur deux comédies et les deux premiers A Better Tomorrow, Patrick Leung, signait son premier film. Un polar ultra-stylé, évidemment inspiré par le style de son mentor, à la production duquel on retrouve Johnnie To. De John Woo, on retrouve le goût pour le style flamboyant, les gunfights, et les héros romantiques. De romantisme il est... Lire l'avis à propos de Beyond Hypothermia - Froide comme la mort

7 1
Avatar Philippe Quevillart
7
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
-

Le tout premier film de Ringo Lam

C'est quand même un Ringo Lam me dis-je en regardant ce petit film sans prétention à la réalisation correcte, mais souffrant de tout un tas de clichés et d'artifices bidons, genre humour pompier, caractéristiques des productions de la Cinema City du "divin chauve" Karl Maka. Koo (Alan Tam), un agent d'assurance est amené à étudier le dossier d'une jeune fille décédée à la suite... Lire la critique de Esprit d'amour

6 2
Avatar Philippe Quevillart
5
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
6.6

Les dédales de Knockemstiff à la sauce Netflix... c'est tout dire, et pourtant...

Je pense pouvoir dire que l’œuvre littéraire éponyme signée par Donald Ray Pollock, est l’un des livres qui m’a le plus fasciné. Un ouvrage qui vous retourne littéralement la conscience, de par la perversité et les horreurs qui en émanent, qui vous emmène très loin dans la décadence humaine, mais qui est toujours tenu par l’incroyable capacité de l’auteur à en faire surnager la part... Lire la critique de Le Diable, tout le temps

4 5
Avatar Philippe Quevillart
6
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
7.3

La série B dans toute sa splendeur

A chaque visionnage d’un film de Budd Boetticher - ça me provoque à peu près à chaque fois le même effet avec un André de Toth - j’ai l’impression de retrouver tout ce qui fait l’essence de la série B dans le sens noble du terme. La série B avec un grand A en quelques sortes… Tout est rassemblé pour donner un effet immédiat de quintessence. Le western genre phare américain, est... Lire l'avis à propos de Sept hommes à abattre

8 1
Avatar Philippe Quevillart
8
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
7.2

Une ambiance troublante plombée par quelques effets grossiers

L'idée même de Parker de donner à son film aux chouettes apparats classieux de film-noir Chandlerien à la sauce vaudou, une forme de répartie douteuse lui servant à ne pas justifier les incohérences d'un script foutraque, avait de la gueule au préalable, mais voilà qu'un final à la limite du ridicule vient achever toute ses perspectives. Bob De Niro en prince des ténèbres dont on... Lire la critique de Angel Heart

5 8
Avatar Philippe Quevillart
6
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
6.7

Mal écrit, mal interprété, restent les décors et la splendide BO

Malgré les intentions : filmage en milieu naturel, tentative de renouer avec les grandes œuvres d'aventure à la Kipling, une vision non manichéenne de la guerre et une croyance à un retour possible vers dame nature, le VRAI message écologique en filigrane (c'est à dire à mille lieux de la bouffonerie EELV), le jeu de Nick Nolte est pénible et peu crédible en king of jungle, probablement la... Lire la critique de L'Adieu au roi

6 2
Avatar Philippe Quevillart
5
Philippe Quevillart ·
7.2

Tranchant et tortueux

Si l’on fait abstraction de son script plutôt convenu, presque manichéen, la sauce Fuller prend tout de même grâce à son incroyable capacité à élever sa mise en scène. Rassemblant les principaux éléments de ces quatre premiers films, deux westerns et deux films de guerre, dans cette stylisation à la limite de l’outrancier, amour, haine, action et une violence visuelle radicale, j’imagine... Lire l'avis à propos de Violences à Park Row

6
Avatar Philippe Quevillart
7
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
6.3

Circus

Joli pied de nez à tous les théoriciens « officialistes », la toute dernière image de l’ultime long-métrage du grand cinéaste qu’aura été et demeure à jamais, Sam Peckinpah, exhorte le spectateur à éteindre sa télévision. Cette boîte à mensonges aux apparats clinquants dont l’extinction de la mire apparaîtra comme un ultime clin d’œil ironique de "bloody" Sam à la masse éberluée.... Lire l'avis à propos de Osterman Week-end

6
Avatar Philippe Quevillart
7
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
6.7

Burn the killer!

Traitant des élucubrations d’une communauté d’italo-américains dans le New-York de la fin des années 70 avec un panache, que certains qualifieront d’excessif ou emprunté pas ses effets de style, le Summer Of Sam de Spike Lee est avant tout une remarquable plongée ténébreuse étourdissante dans une époque où la grande pomme vivait dans la crainte du terrifiant tueur en série David Berkowitz,... Lire la critique de Summer of Sam

6 2
Avatar Philippe Quevillart
8
Philippe Quevillart ·
Bande-annonce
7.6

Red room

1991 : la palme d’or du festival de Cannes est décernée à un film des frères Coen, quoi que si l’on se fie à la distribution, le film a été réalisé par Joel seul, Ethan apparaissant en tant que producteur. Quoi qu’il en soit, la croisette valide le talent de ces géniaux ré-inventeurs des formes du cinéma classique, ici le film-noir. Des murs qui transpirent, au tintement des... Lire la critique de Barton Fink

8 2
Avatar Philippe Quevillart
9
Philippe Quevillart ·