I am definitely a mad man with a box.

Avis sur Doctor Who

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"The first nineteen years of my life, nothing happened. Nothing at all, not ever. And then I met a man called the Doctor. A man who could change his face. He took me away from home in his magical machine. He showed me the whole of time and space. I thought it would never end".

Je me suis retenue de toutes mes forces, ne voulant pas écrire une critique avant d'avoir fini la série (et sachant que je n'ai regardé que la "nouvelle") et puis, j'ai craqué alors que je n'en suis qu'à la fin de la saison 5. Je mets ça sur le compte de mon petit coeur fragile qui avait bien besoin de décharger ses émotions quelque part.

Ceux d'entre vous qui lisent mes critiques depuis un petit moment auront remarqué que je regarde peu de séries. Pas parce que je n'aime pas ça, non. Au contraire : les formats 20 ou 40 minutes, c'est pas mal pour passer le temps, et j'ai vécu mon adolescence au rythme de Dawson, c'est vous dire. Mais depuis que j'ai grandi, j'ai décroché. Pas envie de m'impliquer dans une histoire trop longue, de suivre des personnages, de m'attacher. Oui, je suis une vraie fleur bleue, même en ce qui concerne les fictions, ne me jugez pas. (j'ai des qualités pour compenser)
Je suis tombée dans Doctor Who grâce à Karrie (que j'aimerai jusqu'à la fin de mes jours rien que pour ça), alors que d'autres personnes m'en avaient parlé avant, à coups de "c'est génial tu verras" et de "David Tennant est merveilleux". Pas le temps, pas la motivation, puis le chômage pointa le bout de son nez, et je plongeai dans cet océan de folie qu'est Doctor Who.

Quand des amis désireux d'en savoir plus m'ont posé des questions sur la série pour la première fois, je ne savais pas vraiment par où commencer. Alors, j'ai dit à peu près ça. "Doctor Who, ce n'est pas une série de science-fiction. C'est souvent artisanal, ça semble parfois fait avec trois bouts de ficelle. Mais c'est pas grave". Parce que c'est avant tout une aventure fabuleuse, un drame, une comédie, une épopée. Impossible de mettre des mots dessus. Impossible de qualifier plus précisément les aventures du Seigneur du Temps et de ses divers compagnons.
Le Docteur est parfait dans ses imperfections, alien mais si humain à la fois. Il s'attache, il s'émeut, il rit, il pleure. Il est ce personnage qui fait des erreurs, qui n'a pas toujours raison. Qui pardonne alors que cela semble impossible, qui peut ressentir une rancune aussi tenace qu'obsessionnelle. Il est un million de couleurs, qui changent au gré des acteurs. Ceux qui l'accompagnent sont tantôt utiles et géniaux, tantôt gauches et émotifs. Tous prêts à se sacrifier pour sauver cet homme si mystérieux qui les dérobe un jour à leur quotidien en leur promettant de visiter les merveilles de l'univers. Et les ennemis... Les ennemis. Ces créatures qui paraissent si terrifiantes alors qu'il ne s'agit en fait que d'une poivrière géante ou d'une statue. Ces êtres qui craignent le Docteur ("Five million Cybermen, easy. One Doctor... now you're scared") mais souhaitent pourtant sa mort. Ces ennemis éternels qu'on ne peut jamais vaincre.
Un mot sur la musique, qui est fabuleuse. Je ne peux pas m'empêcher de fondre en larmes en entendant le thème de Doomsday, c'est automatique. (http://youtu.be/Am7eHyJ8_1Y)

Mon épisode préféré est Vincent and the Doctor, talonné, dans le désordre, par : The empty child/The Doctor Dances, Bad Wolf/Parting of the ways, The girl in the fireplace, Silence in the library/Forrest Of The Dead, Turn Left, The eleventh hour, The Beast Below, The Big Bang, The Doctor's wife, The Power of Three, The Rings Of Akhaten, The Crimson Horror, The Name of the Doctor, The Day of the Doctor.
Clara est ma compagne préférée, pour plein de raisons, certaines objectives (elle est forte, courageuse, indépendante, altruiste et sensible) et d'autres purement subjectives (elle est magnifique et je veux ses bébés même si ce n'est biologiquement pas possible).

Et Eleventh est mon Docteur préféré, autant vous dire que je porte le deuil depuis le 25 décembre.

Je n'ai pas beaucoup d'objectivité quant à cette série. Mais devant Doctor Who, j'ai ri, pleuré. J'ai soupiré, j'ai grogné dans mon coin. Mais pas une seule fois, je suis restée impassible. Je l'ai toujours aimé. Dès le premier épisode. Dès mon premier Docteur.

Et jusqu'au dernier.

Update saisons 8 et 9 : Bordel de MERDE Moffat mais QU'AS-TU FAIT DE CLARA dans la saison 8 ? J'imagine que tu t'es dit que ça serait cool de lui filer un love interest mais pourquoi instaurer une compétition bidon avec le Doctor et pourquoi faire ÇA de son chéri (au passage, je fais partie de la minorité qui a aimé Danny) et pourquoi ? POURQUOI ? POURQUOI ?
Saison 9 : J'ai pleuré comme une grosse merde, je suis sûre que mes voisins ont dû m'entendre et se demander ce que j'avais pu faire pour pousser de si gros sanglots plein de morves, je te hais Moffat je te hais et en même temps merci pour Clara. Par contre, si je ne revois plus Maisie Williams jusqu'à la prochaine saison de Game of Thrones, je serai la plus heureuse des femmes. OK MERCI AU REVOIR.

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