Je ne m’attendais absolument à rien en lançant cette série. À vrai dire, je ne l’ai commencée que parce que j’en avais entendu de très bonnes critiques. Cela faisait suite à mon visionnage de la saison 2 de House of the Dragon, qui m’avait vraiment déçu.


Mais alors… quelle claque.


Six épisodes de 30 minutes seulement, et pourtant j’en redemanderais bien une saison comme ça chaque année si c’était possible.


La série commence tout doucement avec deux épisodes qui introduisent les personnages principaux : Dunk, un chevalier errant courageux mais très naïf — voire un peu simplet — et Egg, un jeune écuyer qui cherche un chevalier digne de ce nom afin d’avoir un modèle à suivre.


Contrairement à Game of Thrones, on est ici au plus près du peuple, tout en bas de l’échiquier politique. On suit la galère du bas peuple, les petites gens. Il n’y a pas de magie, pas de dragons, pas de grandes trahisons familiales. Juste un chevalier qui essaie de se faire un nom… jusqu’au moment où tout bascule.


À partir d’ici : attention, spoilers.


Egg est en réalité un prince Targaryen. Je suis littéralement tombé de ma chaise (même si, avec le recul, sa façon de parler trahissait déjà son rang). Cette révélation arrive après un acte chevaleresque de Dunk, qui se retrouve contraint d’affronter un autre Targaryen dans un combat à mort — décidément, ils sont au centre de toutes les histoires, ceux-là. Un combat qui mettra fin à la carrière de la Main du Roi… qui aurait probablement fait un très bon roi.


Pour revenir à la série elle-même : elle est magnifique dans sa simplicité. On aime passer du temps avec Dunk, on s’attache énormément au duo qu’il forme avec Egg. Certaines idées de mise en scène subliment le récit — par exemple quand Egg se met physiquement au niveau du chevalier dans le donjon.


L’histoire est simple mais efficace. Les rebondissements sont nombreux, et on ne s’ennuie jamais. Pour moi, cette saison entre clairement dans le top 4 des meilleures saisons de l’univers Game of Thrones… et elle n’est certainement pas quatrième.


Foncez tout simplement sur cette série. Elle est faite avec le cœur et la passion, dans un univers qui continue de nous surprendre des dizaines d’années après sa création.

Titiste
8
Écrit par

Créée

le 14 mars 2026

Critique lue 18 fois

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