Personne n'y échappera, tout le monde en parle, un moment de "culture" collective intergénérationnelle.
C'est un basique, un référentiel : lorsqu'on s'y attaque, pas grand chose n'est pardonné et il ne peut pas être trahi.
Chaque nouvelle adaptation, que ce soit long métrage "live action" ou dessin animé, fait l'objet d'un moment familial partagé. On s'attend à passer un bon moment et on sait que chacun va y trouver son compte.
Alain Chabat s'y attèle une nouvelle fois avec succès, très bien entouré.
Sur la forme, l'animation 3D est pleine de clins d'oeils au 9ième art 2D, de trouvailles ingénieuses et graphiques, à la fois dans l'hommage à Uderzo, et la nouveauté (les courts-métrages-dans-les-courts-métrages sont savoureux !). Un sans faute.
Sur le fond, le rythme se tient à peu près sur les 5 épisodes, avec à chaque fois un grain de folie qui relance, et l'esprit de Goscinny dans les blagues et références. A noter peut-être le premier épisode qui est une adaptation du "Comment Obélix est tombé dans la marmite du Druide quand il était petit", sympa mais un cran en-dessous.
A mon sens, Alain Chabat et Alexandre Astier, pour les adaptations récentes, sont les deux à avoir réussi à conjuguer leur propre style avec celui de la BD, apportant leur "touche personnelle".
Un grand merci, c'était sympa !