Comment surprendre le spectateur avec un univers qu'il connait de par cœur depuis plusieurs décennies via le cinéma, le jeu vidéo et la télévision ?
En le ramenant à ses origines... Ou presque.
En revenant à un style années 40 qui se prête totalement au gothisme de l'univers la série parvient à se distinguer de ce qui a pu se faire précédemment à la télévision. Les changements ethniques et de genre réalisées sur certains personnages ne m'ont pas dérangé pour rentrer dans l'ambiance dans la mesure où ils restent dans la lignée de ce qu'on attend d'eux tout en les épaississant (cf. Renée Montoya).
Les graphismes sont dans le style de Bruce Timm, ce qui peut être rebutant au premier abord, finit par sublimer les moments de tension et d'action.
Entre épisodes stand alone et montées en tension pour le double épisode sur Harvey Dent, chaque antagoniste est magnifié, affaiblie et terrifiant.
En tant que fan du héros, j'ai tâché de faire preuve d'un minimum d'objectivité même si je ne peux cacher que c'est la série que j'attendais depuis longtemps.
Bref, une saison 1 qui m'a fait attendre la saison 2 dès sa sortie.