Benny Hill
5.6
Benny Hill

Série ITV (1968)

"C'est de l'humour anglais".

Autant je comprends et apprécie, à petites doses, l'humour de Mr Bean, autant là non vraiment, je n'y arrive pas.
Douceline
1
Écrit par

Créée

le 7 déc. 2010

Critique lue 324 fois

Douceline

Écrit par

Critique lue 324 fois

1

D'autres avis sur Benny Hill

Benny Hill

Benny Hill

7

BobHarris

le 12 juin 2011

Suivre

Parce qu'il n'y a pas que les Monthy Python...

Il y a quelques années de cela, le Benny Hill Show était diffusé chaque dimanche soir vers 20 heures sur FR3 (ça ne nous rajeunit pas tout ça, ma bonne dame). En face, sur Canal+, était diffusé Ça...

Benny Hill

Benny Hill

6

TrynKa

le 3 févr. 2015

Suivre

Finalement c'était pas si mal

Oui j'ai honte. Et alors ? J'étais bien obligée de le voir vu qu'on mangeait en sa gracieuse compagnie. Au final, je suis plutôt satisfaite, et rassurée parce que si j'avais le même âge aujourd'hui,...

Benny Hill

Benny Hill

4

Lonewolf

le 24 nov. 2010

Suivre

Critique de Benny Hill par Lonewolf

Oui, c'est lourd, kitsch, bien potache comme il faut... Certes, ce n'est pas le plus fin de l'humour anglais, mais c'est peut-être aussi pour ça que Benny Hill reste dans les mémoires, pour cet...

Du même critique

Juliette je t'aime

Juliette je t'aime

7

Douceline

le 10 déc. 2010

Suivre

Critique de Juliette je t'aime par Douceline

*.* le premier manga que j'ai regardé en entier. Souvenirs, souvenirs...

J'irai dormir chez vous

J'irai dormir chez vous

1

Douceline

le 8 janv. 2011

Suivre

Critique de J'irai dormir chez vous par Douceline

Des images qui sautillent pour donner le mal de mer au téléspectateur. Des caméras visibles qui cassent tout à fait l'objectif de "voir des vrais gens de là bas dans leur vraie vie". Parce que le...

La Part des ténèbres

La Part des ténèbres

10

Douceline

le 8 déc. 2010

Suivre

Critique de La Part des ténèbres par Douceline

La part des ténèbres, où comment l'homme peut devenir son propre pire ennemi et en même temps son seul espoir. Une plongée dans l'horreur, tout en douceur, comme sait si bien le faire Stephen King.