Dernier épisode de BrBa, dur de décrocher pourtant, suis-je vraiment addict à cette série... oh que oui, c'est du caviar, de l'or en barre, du cristal de qualité comme personne n'a su produire hormis Heiseinberg et son acolyte le Captain Cook.
L'après BrBa, pour un fan comme moi, c'est être constamment à la recherche de cette série qui saura pallier à ce manque...mais la vraie question est : Est-ce vraiment possible ?
Et puis, vient ce spin-off sur l'un des personnages de BrBa, Saul Goodman, ce petit avocat véreux qui à la plaidoirie facile usant de techniques plus que border-line... pourquoi ne pas essayer ?
1 ép : Ca fait plaisir de retrouver Bob Odenkirk dans mon salon, un peu comme quand on se retrouve à dîner avec des amis perdus de vue depuis longtemps, on est heureux mais on n'a dans notre fort intérieur la crainte d'être déçu et de ne pas retrouver ce feeling d'autre fois, seulement il faut essayer quitte à être déçu.
La trame est lente, les plans sont Breakingbadiens, la narration est en touts points identiques, ah... ça commence bien. C'est une piqûre de rappel pour les fans et une présentation du/des personnage(s), bref la routine pour toute série qui se respecte.
2 ép : Que c'est bon de retrouver les décors du désert aux portes d'Albuquerque... mais pas que ! (non je ne spoilerais pas promis). Enfin on retrouve l'avocat comme on l'aime et on commence à voir cette chenille se métamorphoser en papillon et l'on comprends que cette série va être à l'image de BrBa axée sur un travail du personnage et de sa psychologie, j'en salive déjà...
Il est encore trop tôt pour crier que ce soit au loup ou au génie mais on ressent déjà un potentiel qui reste à confirmer.
Que c'est bon... merci Vince Gilligan de fabriquer des épisodes palliatifs qui amenuiseront autant que possible ce vide laissé par Jesse Pinkman, Walter White, Hank Schrader etc...