Braquo, c'est Olivier Marchal qui rencontre Luc Besson, et qui se prend (un peu) pour De Palma.
Pléthore de moyens (le concessionnaire de bagnoles de luxe du coin a du se faire plaisir, mais le fonctionnaire "moyen" a visiblement les moyens de se payer une série 5, un Cayenne, un Q7...), des acteurs qui portent une intringue apparemment simpliste, mais une réalisation efficace, et des ficelles scénaristiques qui donnent envie de continuer l'expérience... A voir, pour se rendre compte que les français peuvent produire du contenu télé décomplexé, bien loin des productions polishées habituelles.