On savait que Olivier Marchal écrivait avec ses pieds mais qu'il enlève ses rangers bordel !
Scénario lourdingue, casting pathétique (combien de prises pour Anglade sans la post synchro ?).
Chez Marchal le flic "border line" est mal rasé, il a les cheveux gras et un blouson noir, des lunettes noires, un 4X4 noir...et il habite sur une péniche parce que c'est un rebelle.
Quant aux dialogues, ils passent comme les interrogatoires de Marchal à sa grande époque, à coups de bottin sur la tête.
N'est pas Scorsese qui veut...