Call of the Night est un animé qui m’a accroché dès les premiers épisodes. Il a une ambiance vraiment particulière, presque hypnotisante, avec ses couleurs violettes, ses néons, et cette façon de montrer la nuit comme un monde à part. C’est un animé qui ne se contente pas de raconter une histoire de vampires, il joue beaucoup sur le ressenti, la solitude, le besoin de liberté et le fait de vouloir échapper à une vie trop “normale”. C’est ce qui m’a plu en premier : ce côté un peu décalé, un peu rêveur, qui donne l’impression de se promener dans une ville vide à trois heures du matin.
J’ai trouvé les personnages assez attachants, surtout Nazuna, qui a un style bien à elle. Elle est drôle, directe, un peu bizarre, mais c’est ce qui fait son charme. Ko, lui, représente bien ce sentiment qu’on peut avoir parfois : ne plus trop savoir où on en est, ne plus trouver sa place, et chercher quelque chose de différent. L’animé arrive à rendre ça crédible sans en faire trop. Il y a aussi une bonne dose d’humour, des dialogues qui font sourire, et une ambiance musicale qui colle parfaitement à ce que l’animé veut transmettre.
Après, il y a des points qui m’ont un peu moins convaincu. Par moments, l’animé tourne un peu en rond, comme s’il ne savait pas trop où aller. Certains épisodes sont plus contemplatifs que vraiment utiles à l’histoire, ce qui peut donner une impression de lenteur. Et même si l’ambiance est top, il y a des moments où ça fait un peu “adolescent”, avec des réactions exagérées ou des situations qui manquent de profondeur. Ce n’est pas mauvais, mais ça casse un peu le rythme. On sent aussi que l’animé reste assez léger dans son traitement des thèmes, alors qu’il aurait pu aller plus loin.
Malgré ça, j’ai vraiment aimé Call of the Night. C’est un animé qui a son identité, qui ne ressemble pas à tout ce qu’on voit d’habitude, et qui donne une sensation de liberté et de déconnexion. Il est beau, agréable à regarder, avec une vibe nocturne qui m’a parlé. Même avec ses défauts, il reste un animé que j’ai apprécié et que je suis content d’avoir découvert.