Pour être franc, ça ne fonctionne pas dès le départ. Parce que les intrigues suspendues, les mystères habituels, le type bizarre qui pourrait-être-le-diable-mais-est-ce-aussi-simple-que-ça ? bref, beaucoup de ficelles pas tout à fait originales pour l'épisode 1.
La suite met un peu de temps à s'installer. Mais la trame épaissit peu à peu, on le sent : il y a quelque chose de costaud et de surprenant derrière tout ça.
Et puis vient l'épisode 7, "The Queen", et là, pause : c'est exceptionnel. Et je ne peux pas en dire plus sous peine de mega-spoil, mais j'en suis resté baba, ému, bluffé. La claque, quoi. Et rien que pour cet épisode 7, voilà, Castle Rock.
Mise à jouir : l'épisode 9 est très fort aussi.