Castlevania, c'est l'art d'adapter un jeu d'action, en oubliant d'y mettre de l'action.
C'est l'art de rendre ridicule un personnage supposément classe, devenu ici une lavette bavarde et insolente.
Et surtout, c'est l'art de faire parler les personnages pour ne rien dire, encore et encore, pendant 3 épisodes et demi (sur 4).
Bref, à l'exception de rares scènes de combat plutôt réussies, Castlevania c'est 1h40 de dialogues d'exposition insipides et de personnages navrants de ridicule. 4 épisodes servant d'introduction, qui auraient pu être résumés en 10 minutes, pour laisser place à un véritable développement, et à la qualité que la conclusion laisse présager.
Une grosse bande-annonce chiante de 1h40 quoi...