Cette première saison m’a demandé un vrai effort au début.
Entre la langue, la traduction à lire et la complexité de l’histoire, j’ai parfois eu du mal à entrer dedans. Il fallait rester concentrée, s’accrocher, accepter de ne pas tout comprendre immédiatement. Et ce n’est pas toujours évident.
Mais petit à petit, quelque chose s’installe.
Les personnages prennent de l’épaisseur, les enjeux deviennent plus clairs, et l’émotion commence à apparaître. On sent le poids de l’histoire, la dureté du contexte, les choix difficiles, les pertes, la colère aussi. Rien n’est simple, rien n’est léger.
Ce n’est pas une série qui cherche à plaire facilement. Elle prend son temps, elle impose son rythme, et elle peut parfois fatiguer. Pourtant, plus j’avançais, plus je me sentais impliquée. À la fin, je me suis surprise à vraiment m’attacher à cet univers.
Une saison exigeante, parfois rude, mais sincère. Et malgré les difficultés du début, j’en garde un ressenti positif, presque profond.